Archive | janvier, 2011

Black to the Future : anciens mythes, nouvelles galaxies et 150 ans de black music, par Pierre Deruisseau – Mercredi 23 mars 2011 à 18h30

28 Jan


Étoiles, planètes, vaisseaux divers sur les pochettes… médecines sonores pour le Nouveau Monde, quête du ‘perfect beat’, voies de résistance identitaires… des spirituals au hip hop, du work song au funk, du blues à la techno… à partir d’écoutes et d’extraits vidéos, Pierre Deruisseau nous emmène dans une odyssée où la musique est véhicule, relocalisant aux pas de danse. Passant par Sun Ra et Afrika Bambaataa, entre Egypte ancienne et voyage sidéral, un siècle de quête afro-américaine, contée suivant le fil de la science-fiction, des mythologies de l’avenir et du lien au ‘Black Sacred Cosmos’.

Pierre Deruisseau est un bruxellois créant dj-set expérimentaux et paysages sonores.
Après avoir initié les concerts de musiques alternatives à la ferme du Biéreau en 2000 et la Compilothèque en 2005, Pierre se consacre maintenant à l’élaboration d’un cycle d’exposés-écoutes itinérant en centre culturel, écoles et appartements : l’histoire de la musique vue sous l’angle du rapport à l’Univers.
Comment l’agencement de sons permit à l’homme d’entrer en résonance avec les énergies d’un Univers où il voyait son origine, ouvrant son être à ce monde élargi, y puisant force et inspiration tel est le fil, le cycle explorant diverses époques et civilisations.

Plus d’infos sur le cycle d’exposés : www.astrophonique.net

Mercredi 23 mars 2010 à 18h30

Adresse :
La Médiathèque de l’ULB-XL
Bâtiment U
Av Paul Héger (coin square Servais)
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
Accès gratuit, réservation souhaitée
02/ 647.42.07

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Solde à l’américaine !

19 Jan

Les médiathèques solderont des milliers de CD, DVD, jeux pour un montant dérisoire qui, chaque semaine, baissera encore de 50 centimes.

1ère semaine 2ème semaine 3ème semaine 4ème semaine
Du 03/01 au 09/01 Du 10/01 au 16/01 Du 17/01 au 23/01 Du 24/01 au 31/01
médias à 2,00 € 1,50 € 1,00 € 0,50 € 0,50 €
médias à 3,00 € 2,50 € 2,00 € 1,50 € 1,00 €
médias à 5,00 € 4,50 € 4,00 € 3,50 € 3,00 €

Archipel : le site est en ligne

4 Jan

La Sélec n°14 – 15 décembre 2010

4 Jan

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Dossier radio

  • Anthologie du XXe siècle par la radio
    Les événements emblématiques du XXe au travers du prisme d’un média né presque en même temps que lui. Dix années et un changement de millénaire plus tard, qu’en reste-t-il ?
  • La radio et l’au-delà
    Orphée de Cocteau
    Le poète – Cocteau – s’identifie encore au mythe, mais Orphée, lui, envie les hommes. Ni le mythe ni le poète n’ont plus suffisamment de sang pour irriguer leur dédoublement; en ces temps parcimonieux, l’un et l’autre sont divisés.
    Philip GLASS : Orphée
    Premier volet d’une trilogie dédiée à Jean Cocteau, l’opéra Orphée de Philip Glass ressort sous la houlette du Portland Opera. Pour notre plus grand plaisir ?
  • La radio personnage de cinéma
    John CARPENTER : The Fog / Tobe HOOPER : The Texas Chainsaw Massacre – 2 / Clint EASTWOOD : Play Misty For Me
  • La radio comme instrument
    Lorsque les ondes swinguent, de Kraftwerk à Keith Rowe
  • Portrait de Yann Paranthoën
    Le label Phonurgia Nova qui avait déjà édité quelques-unes des œuvres de Yann Paranthoën, dont les célèbres Lulu et On Nagra – Il enregistrera, revient avec une nouvelle publication consacrée au créateur radiophonique, intitulée L’Art de la Radio.
  • LIN Jing-jie : The most distant course / Jin-Ho HUR : One fine spring day
    Des hommes, des femmes et des lapins … Deux films asiatiques qui, par la plus grande des coïncidences, ont tous deux comme personnage central un preneur de son et exploitent la piste de l’écoute et de l’enregistrement comme moteur de l’histoire.
  • Richard CURTIS : Good Morning England
    Librement inspiré du parcours de la légendaire Radio Caroline, ce film revient sur la grandeur et la décadence des radios pirates avant leur interdiction en août 1967.
  • John Cage : Imaginary landscape n°4 / Radio music
    Le poste de radio, dont John Cage extrait du son aléatoire comme il pourrait le faire de n’importe quel objet trouvé, figure au centre de deux performances (1951 et 1956) d’une sobriété presque contemplative, désintéressée.
  • La révolution des Oeillets
    Ginette LAVIGNE : La Nuit du coup d’État – Lisbonne Avril 1974

    La documentariste a demandé à Otelo Saraiva de Carvalho de revenir sur la nuit du 24 au 25 avril 1974 telle qu’il l’a vécue. Initiateur, avec quelques camarades revenus comme lui des guerres – que d’aucuns qualifieraient de massacres – dans les colonies africaines, du Mouvement des forces armées, l’ancien militaire s’est prêté au jeu de la reconstitution avec une très grande éloquence
    Maria de MEDEIROS : Capitaines d’avril
    Hommage tendre et drôle aux principaux protagonistes de la révolution des Oeilelts, ce film suit le capitaine Salgueiro Maia, celui-là même qui força le chef du gouvernement, Marcelo Caetano, à se rendre et à donner sa reddition au général António de Spínola.
  • Bruce HAACK : Farad : The Electric Voice
    Les principales activités de ce musicien canadien étaient consacrées à l’enseignement et il produisit une grande quantité de musiques pour enfants, qu’il réalisait au moyen d’instruments électroniques de son invention, fruit de ses recherches expérimentales.

Soul, blues

  • Aloe BLACC : Good Things
    L’album démarre sur une « scie » dont on ne se plaindra jamais qu’elle se soit fixée comme une glu mémorielle sur la B.O. des petits matins blafards qu’on traîne avec soi comme une malédiction heureusement  temporaire !

Musiques du monde

  • Shangaan Electro – New Wave Dance Music From South Africa
    Déjà célébrée par beaucoup comme l’album le plus surprenant de l’année, cette compilation reprend quelques-unes des productions du label sud-africain Nozinja et présente pour la première fois au reste du monde la musique futuriste des Shangaan.
  • OKI DUB AINU BAND : Sakhalin Rock
    Personnage atypique dans le paysage musical japonais contemporain, Oki se singularise par son mélange osé de traditions et de modernité, comme le prouve cet étrange album…
  • Ola Belle REED : Rising Sun Melodies
    La substantifique moelle musicale d’une chanteuse/auteure/musicienne, mère de famille et « femme aux 101 métiers », qui contribua à inventer le statut d’artiste au féminin à l’intérieur de l’ancestrale tradition d’un bluegrass populaire et ouvert, véritable sismographe des aléas d’une existence parfois vécue comme un sacerdoce…

Jazz

  • Miles Davis : Bitches Brew
    Un disque qui, de toute l’histoire des meilleures ventes de CD de jazz, se situe en troisième position, ça interpelle. Surtout lorsqu’on pense à toutes les richesses discographiques concurrentes, souvent plus faciles d’accès, qui auraient pu emporter la palme.

Musique classique

  • Niccolo PAGANINI / Julia FISCHER : 24 Caprices
    Paganini (1782–1840) doit aux légendes qui le concernent des masques si expressifs que son mystère demeure intact. Aux fables nombreuses faisant du musicien tantôt un ange, tantôt un démon, coïncident des jugements tout aussi contradictoires sur l’œuvre qui aujourd’hui encore se dérobe.

Rock, pop, electro

  • Sam PREKOP : Old punch card
    OVAL : O

    Deux pas de côté, deux tangentes, deux nouveaux départs. Sam Prekop et Markus Popp (Oval) sont deux musiciens qui se sont construit, au fil de leur carrière, un son bien établi, instantanément reconnaissable.
  • SWANS : My Father Will Guide Me Up A Rope To The Sky
    U.S. CHRISTMAS : Run Thick In The Night

    L’un est sur le retour et l’autre enfin sur la voie d’une certaine reconnaissance, mais tous deux martèlent un rock lourd et oppressant dont les lancinants développements et charbonneuses humeurs peuplent les paysages désolés d’un psychédélisme insomniaque et vertigineusement abyssal.
  • Manuel BIENVENU : Bring Me The Head Of Manuel Bienvenu
    Initialement paru au Japon en 2007, le second opus de Manuel Bienvenu bénéficie enfin d’une sortie sous nos latitudes, et ma foi, l’attente en valait la peine : dès les premières notes, le multi-instrumentiste attrape l’auditeur par l’oreille pour ne plus le lâcher tout au long de ces douze titres.
  • NO AGE  : Everything in Between
    « Tout se joue au centre » pourraient paraphraser quelques politiques belgo-belges en mal de slogans imaginatifs (?) etattractifs. Pour le duo US, c’est plutôt une vaste zone franche et instable vers où convergent leurs coupables appétits contradictoires. Visite des lieux.

Documentaires.

Cinéma

  • Tom FORD : A single man
    George est un homme éminemment raisonnable. Cultivé, réfléchi, d’un goût exquis, entouré de beaux objets, c’est un professeur attentif et méthodique, un homme qui s’endort en pyjama rayé et tient une maison bien ordonnée. Célibataire depuis un an, George est-il seul ou singulier ?
  • Brillante MENDOZA : Serbis / Tirador
    Mendoza échafaude des films très différents les uns des autres à partir d’un matériau assez proche. Au point qu’on a très peu envie de bouder son plaisir d’assister, pour une fois presque en direct, à l’éclosion d’un tout grand cinéaste.
  • Luchino Visconti : Nuits blanches
    En acclimatant les Nuits blanches à un Livourne de Cinecittà, Visconti traduit avec intelligence la Russie fantasmée de Dostoïevski. Ville de théâtre, ville intellectuelle, on s’y sent bien comme dans un rêve.

Documents historiques, interviews, divers…

J. L. Borges : La bibliothèque infinie
Une voix de vieil homme, qu’un fort accent hispanique rend difficile à comprendre, force à se rapprocher un peu, à cesser toute autre activité pour, simplement, tendre l’oreille.

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