Archive | avril, 2011

Quelques références à découvrir pour se familiariser à la musique des pygmées

27 Avr

Aka Pygmées Nzomba : MK7800
Ethnophony, Fredy Massamba : MK8525
Musiques et musiciens du monde (Cameroun) Baka Pygmy : MK5446

Un DVD documentaire : Africa vol. 3 , TJ6312

Pygmées du Haut-Zaïre : Kango, Effe, Asua : MM5077
-> Ce cd a la particularité d’avoir été enregistré par le conférencier lui-même, Didier Demolin. La musique des Pygmées de l’Afrique Centrale est presque partout caractérisée par des polyphonies vocales, quelques fois transposées sur des instruments. Le chant à l’unisson est pratiquement inexistant. Ces polyphonies complexes prennent tout leur développement dans des chants collectifs à l’intérieur desquels les solistes et les choeurs organisés en plusieurs parties se succèdent, dialoguent et se superposent. Les voix entrent tour à tour et s’ajustent les unes aux autres en canon et imitation. Les paroles ne sont presque jamais importantes, les chants se fond la plupart du temps sur des syllabes et des voyelles dépourvues de sens. Chaque participant improvise sa propre voix.

Et d’autres références à découvrir à la Médiathèque de l’ULB :
MK7801, MK7806, MK5450, MK7815, MK7820, MM5060, ML0044, MK5442, MM5066, MM5068, MM0695, MK7808, MK7822, MK7813, MK5445

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Nuits Opac avec Skyline et Antichronique, le mardi 3 mai 2010 à 19h45

19 Avr

Les Nuits OPAC : c’ est 2 concerts à la médiathèque de l’ULB survolant une large gamme de styles musicaux allant du jazz-funk au hip hop, en passant par le rock, l’électro et les musiques du monde !

Les « Nuits OPAC » cristallisent l’envie de plusieurs étudiants de voir s’épanouir la musique dans toute sa diversité sur le campus de l’ULB.

Les Nuits OPAC proposent, le mardi 03 mai à la médiathèque :

Skyline et Antichronique

PAF : L’entrée pour les deux concerts est de 4 €. Les places sont limitées à une centaine de personnes.

*En partenariat avec Radio Campus 92,1 fm

Les réalisatrices s’incrustent à la médiathèque de l’Ulb

13 Avr

Au commencement était Alice Guy : en 1896 cette jeune assistante des frères Gaumont filmait « La fée aux choux » et devenait ainsi la première réalisatrice au monde.

Depuis, de nombreuses femmes ont inscrit leur nom au panthéon des étoiles du 7ème art.

Sur la lancée du festival « Elles tournent » qui connu un gros succès en septembre dernier, la Médiathèque de l’ulb met en avant les œuvres de réalisatrices du monde entier, en cinéma de fiction comme en documentaire.

Se retrouvent côte à côte Agnès Varda, Kathryn Bigelow, Suzanne Bier et bien d’autres réunies sous le titre tout simple de « Réalisatrices ».

Quelques références :

« Le livre de Jeremie » de Daria Argento – VL 0008

« Surveillance » de Jennifer Lynch – VS 0809

« Actrices » de Valeria Bruni Tedeschi –VA 0483

… et bien d’autres !

L’EFFET TITANIC : une analyse critique du cinéma Hollywoodien contemporain par Olivier Lecomte (4 séances)

12 Avr

Le cinéma hollywoodien de ces vingt dernières années met avant tout l’accent sur l’implication du spectateur. Comme le dit James Cameron: «On ne doit pas assister au naufrage du Titanic, on doit être sur le bateau en train de sombrer.» Il faut renforcer par tous les moyens notre adhésion au film, nous placer au cœur de l’image, du drame. Ce cinéma s’adresse d’abord aux sensations ensuite, éventuellement, à l’intellect. Qu’y gagne-t-on? Qu’y perd-t-on? En quatre séances, nous aborderons les enjeux de la révolution numérique, l’évolution actuelle du montage, l’importance accrue des mouvements de caméra et, enfin, la perte du réel qui découle d’un cinéma privilégiant la citation ou le second degré.

SÉANCE 1  : Les enjeux du numérique -> 27/4/2011 de 18h30 à 20h30

L’image numérique permet bien des choses. Elle redonne vie aux dinosaures, nous fait visiter le Londres du XIXe siècle, elle multiplie par mille le nombre des figurants. Mais elle introduit aussi le doute quand à la véracité des images, qui peuvent être retouchées à loisir. Et elle repose la question cruciale du hors champ: on peut désormais tout montrer mais n’est-il pas plus intéressant de suggérer?

SÉANCE 2 : De plus en plus vite: le montage frénétique -> 18/5/2011 de 18h30 à 20h30

Présenter ou analyser une action en train de se dérouler ne suffit plus aujourd’hui, il faut la faire sentir de l’intérieur au spectateur. On a alors tendance à sur-découper l’action pour amplifier son impact et son côté «tactile». La vitesse est l’élément-clé qui permet au spectateur de «vivre» le film. Jusqu’à ne plus rien y voir?


SÉANCE 3 : Et que ça bouge! Le film-tour de manège -> 25/5/2011 de18h30 à 20h30

Louma, steadycam, motion control: l’appareil de prise de vues a acquis une mobilité quasi illimitée. Le mouvement de caméra ne fait plus nécessairement sens, il est là pour mieux nous propulser dans l’image. Le procédé s’est généralisé dans les années 90, aboutissant au film-tour de manège calqué sur les attractions des parcs Universal ou Disney. Le cinéma est-il en train de vivre une nouvelle période foraine?


SÉANCE4 : La perte du réel ou la chaîne sans fin des images -> 1/6/2011 de 18h30 à 20h30

La multiplication des images fait que le réel se dérobe. L’image renvoie à une autre image et celle-ci encore à une autre, sans fin. Cette évacuation du réel va de pair avec un amoindrissement de l’efficacité dramatique. Faisant obstacle à nos projets, le réel est source de tensions qui constituent autant d’aiguillons pour le récit. Faute d’en tenir compte, on est entraîné dans la spirale du «visuellement toujours plus fort». Jusqu’au Grand-Guignol?


FORMATEUR

Olivier Lecomte est critique à Télémoustique depuis 1992. Il a dirigé le supplément belge du magazine Studio, collaboré à l’émission Télécinéma de La Une et écrit pour diverses publications: L’événement, Cinergie, Dimanche Matin, Le journal du mardi, The Ticket, Gaël… Il a fondé le cours d’analyse de films La Toile filante et assure actuellement une série de formations sur le cinéma à la Médiathèque de l’ULB, à l’Université des Aînés (UCL), à l’Espace Delvaux, à l’Espace Senghor, à l’ASBL Cinéfilms. Il anime régulièrement des rencontres publiques avec des cinéastes (Agnès Varda, Claude Lelouch, Fernando Arrabal, Tony Gatlif, Goran Markovic, Jonathan Nossiter…) et a obtenu en 2005 le Prix de la critique décerné par la Communauté française.

Les photos du concerts de Manu Comté & ses élèves d’académie

12 Avr

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La musique classique au cinéma, par Jacques Ledune – Mercredi 11 mai 2011 à 18h30

11 Avr

A la naissance du cinéma, la musique classique avait déjà une longue histoire et pouvait offrir un appui sonore d’autant plus efficace  que les œuvres dites « à programme » comme l’opéra, le ballet ou le poème symphonique, avaient déjà approfondi la relation entre narration, image et  musique. Le cinéma, cependant, ne tardera pas à évoluer comme un art autonome et à imposer ses  exigences dont la principale, la synchronisation, allait conduire à la création d’une musique dédiée. Prêtant son répertoire ou son savoir-faire, la musique classique saura ainsi s’adapter au cinéma et même y trouver parfois un nouvel espace d’expression.

Mercredi 11 mai 2011 à 18h30

Adresse :
La Médiathèque de l’ULB-XL
Bâtiment U
Av Paul Héger (coin square Servais)
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
Accès gratuit
02/ 647.42.07

Polyphonies des Pygmées du Congo, par Didier Demolin – Mercredi 04 mai 2011 à 18h30

11 Avr

pyg

Les polyphonies vocales des Pygmées sont connues pour leur exceptionnelle qualité musicale. Elles ont inspiré de nombreux compositeurs, de musique contemporaine (Georgy Ligeti), de jazz (Herbie Hancock) ou encore de musique populaire.
Nous nous attacherons plus particulièrement aux Pygmées du Congo.

En bordure de la forêt, les ensembles de sifflets luma joués par les Efe et les Kango produisent des polyphonies instrumentales étonnantes. Parmi les instruments de musique les plus rares qu’on rencontre dans l’Ituri, les ensembles de trompes en écorce appelées mai sont jouées lors des cérémonies de tore qui célèbrent le culte des ancêtres et l’esprit de la forêt. Elles sont faites uniquement pour ces cérémonies, et souvent détruites après coup. Chaque trompe donne une note et joue une formule rythmique qui s’imbrique avec celle des autres pour former une musique en hoquet, en fait une polyphonie par polyrythmie. La plus longue mesure environ un mètre cinquante et la plus courte une trentaine de centimètres. Elles sont rigoureusement accordées selon une échelle pentatonique.

Didier Demolin
Chercheur et professeur aux Universités de Bruxelles (ULB) il enseigne l’ethnomusicologie, la phonologie et la linguistique. Il est l’auteur de nombreux collectages en Afrique équatoriale

Mercredi 04 mai 2011 à 18h30

Adresse :
La Médiathèque de l’ULB-XL
Bâtiment U
Av Paul Héger (coin square Servais)
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
Accès gratuit, réservation souhaitée
02/ 647.42.07

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