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Brouillard des signes. Rencontre avec Salvatore Immordino, mercredi 16 janvier à 18h30

13 Déc

La musique au temps des troubadours et des ménestrels

ImageLa musique médiévale se transmettait surtout oralement : les débuts de l’écriture musicale – les neumes- datent des environs de l’an 800.

Le troubadour Salvatore Immordino lèvera le voile sur cette période mal connue lors de son rendez-vous sur « le brouillard des signes »

Jean Nicolas rencontre Salvatore Immordino:

JN :Tu vas animer un rendez-vous sur une période musicale plutôt méconnue, mais pourtant riche et passionnante. La musique médiévale en passait par de profondes transformations et c’était aussi le temps des troubadours et des ménestrels. Comment apprenait-on la musique ?

SI : La musique médiévale était chantée, parfois accompagnée par des instruments. Il n’y avait pas vraiment de professeurs. On apprenait sur le tas, auprès d’un autre musicien ou au sein d’une troupe. Aujourd’hui, nous tentons de jouer comme ils le faisaient en nous appuyant sur des transcriptions et des fac-similés. Il y a une grande part d’interprétation et de reconstitution.

JN : D’où vient la musique médiévale ?

SI : En grande partie du philosophe Boèce (480 ap. J-C) qui a repris toute la théorie de la musique grecque, des philosophes de la période héllénistiques et de la période romaine. Il a fait une synthèse de tout ça et c’est devenu un point de référence incontournable au moyen-âge. Le principe n’était pas de trouver du plaisir, mais plutôt de s’inscrire dans une logique pédagogique, édifiante pour l’esprit.

JN : Comment est-on passé d’une transmission orale à l’écriture musicale ?

SI : Difficile à dire avec certitude. Quand les moines devaient chanter, ils s’éloignaient facilement de la théorie. C’est vers les années 800 que nous retrouvons les premières notations musicales, les neumes. Ce sont des signes inventés pour indiquer graphiquement l’évolution de la mélodie. Il y avait des familles de neumes qui circulaient de monastères en monastères, mais chacun écrivait à sa manière ! Les règles universelles sont apparues progressivement. C’était une période magique ! C’est elle que nous allons aborder dans ces rendez-vous sur le brouillard des signes… en compagnie des troubadours !

Mercredi 16/01/2013 à 18h30

Adresse :
La Médiathèque de l’ULB-XL
Campus ULB Solbosch – Bâtiment U
Av. Paul Héger
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
Tél : 02/647.42.07 – Mail : ulb@lamediatheque.be

Accès gratuit, réservation souhaitée

Apocalypse Now, les brumes de la guerre

11 Déc

flyerFrancis Ford Coppola a failli perdre sa fortune et sa carrière dans le tournage d’Apocalypse Now! Mais le film était tout entier à l’image de la guerre du Viet-Nâm : fer, feu, sang, folie et brouillard. Les quatre premières propositions sont devenues des évidences. Mais vous seriez surpris de constater à quel point le brouillard est omniprésent dans le film et à quel point il se révèle précieux pour comprendre la genèse du film et de cette guerre qu’il entend mettre en lumière. Pour une fois, le brouillard agit comme un révélateur. Il nous dispense de l’image héroïque et pure du soldat pour nous le restituer dans sa cruelle réalité.

Un rendez-vous présenté par Jean Nicolas et Stanis Starzinski, dans le cadre de la thématique « Brouillard »

Mercredi 23 janvier 2013 à 18h30
Adresse :
La Médiathèque de l’ULB-XL
Campus ULB Solbosch – Bâtiment U
Av. Paul Héger
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
Tél : 02/647.42.07 – Mail : ulb@lamediatheque.be
Accès gratuit, réservation souhaitée

 

Soyons flous ! Pleins feux sur le brouillard – Mercredi 12 décembre 2012

30 Nov

SONY DSCDe tous les phénomènes naturels qui, par analogie, peuvent illustrer nos états d’esprit ou humeurs, le brouillard interpelle tout particulièrement car il fait irruption au milieu d’un monde où chaque chose est censée avoir une place et chaque être un chemin tracé ; ce qui trouble la vue peut aussi troubler le regard et même remonter jusqu’à la perception intérieure ; la musique et le cinéma sauront incorporer cette dimension pénétrante du brouillard à leurs recettes où parfois, plus qu’un simple ingrédient, elle se manifeste comme un révélateur très actif.

La nature reprend ses droits au cinéma – Soyons flous ! Pleins feux sur le brouillard, une conférence de Jacques Ledune *

Au-delà de leur pouvoir de refléter ou influencer les états d’âme, Les atmosphères climatiques peuvent servir au cinéma à impliquer en profondeur l’inconscient du spectateur ; le brouillard, tout spécialement, permet de jouer sur la transfiguration de la réalité, de mêler le mystère de l’impalpable devenu visible à la peur fantasmée de l’invisible. Allant même jusqu’à en exploiter toute la dimension psychologique, onirique, esthétique voire métaphysique, certains réalisateurs feront du brouillard non seulement un élément de décor mais aussi un argument de scénario où l’image et le son devront se compléter. Le cinéma dès lors, dont le propre est déjà de réunir sur sa palette plusieurs disciplines, n’est-il pas aussi, par le biais de son langage symbolique, un terrain d’éveil à la force poétique du monde ?

Conférence de Jacques Ledune
*Mercredi 12/12/2012 à 18h30

Adresse :
La Médiathèque de l’ULB-XL
Campus ULB Solbosch – Bâtiment U
Av. Paul Héger
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
Tél : 02/647.42.07 – Mail : ulb@lamediatheque.be

Beat Bang : pulsations électroniques 1988-2012 – Exposé de David Mennessier et Benoit Deuxant le mercredi 10 octobre 2012 à 18h30

28 Sep

David Mennessier et Benoit Deuxant nous montreront que l’évolution de la musique peut être étroitement liée au contexte socio-économique d’un lieu et d’une époque, ce qui est particulièrement vrai dans le cas de la musique électronique pour les 25 dernières années.

Beat Bang, c’est l’histoire des musiques électroniques de 1988 à 2012, depuis la techno industrielle, les esthétiques avant-gardistes jusqu’à celles du dance floor. Elle vous propose une approche originale sur deux axes : l’un rythmique, axé sur les BPM (battements par minute) qui constituent non seulement le critère distinctif le plus fiable mais aussi l’axe principal selon lequel cette musique va évoluer, et l’autre temporel.

 

Adresse :
La Médiathèque de l’ULB-XL
Campus ULB Solbosch – Bâtiment U
Av. Paul Héger
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
Tél : 02/647.42.07 – Mail : ulb@lamediatheque.be
Accès gratuit, réservation souhaitée

Du paradigme de OFWGKTA aux pentagrammes de Death Grips la révolution est en marche

17 Août

Fraichement débarqué dans le milieu hip-hop, Death Grips, semble confirmer l’émergence d’un hip-hop à contre courant. Loin du formatage du genre, l’esthétique crade et les compositions possédées du trio de Sacramento redéfinissent les frontières du hip hop, insufflant par la même occasion un vent de renouveau.

Amorcé, en 2008, par leur voisin d’Odd Future, la vague californienne fait beaucoup parler d’elle et secoue toute la webosphere et la presse du genre.

Le collectif de Tyler The Creator, Odd Future Wolf Gang Kill Them All (OFWGKTA), est incroyablement prolifique, précoce (la plupart d’entre eux ne sont pas encore majeur) et inventif. Assurément prometteur, délibérément subversifs, l’énergie qui se dégage de ces deux formations n’est pas sans rappeler les fondateurs : Public Enemy, Nine Inch Nails ou autres Sex Pistols…

Un Hip Hop des plus excitant depuis longtemps

Parution : Détours 6, le magazine de la Médiathèque

Détours et La Sélec s’offrent une seconde naissance : sur tablette iPad et Android

12 Juin

Le graphisme a été entièrement adapté pour un usage optimal sur écran mobile avec des extraits audio et vidéo, des images, des liens Internet, des tiroirs où trouver des informations complémentaires.
La lecture agréable sur la tablette est ainsi associée à de multiples fonctionnalités interactives.

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Ecoutez l’enregistrement du RDV du 26 avril « Faussaires et imposteurs en sciences » avec Isabelle Stengers

22 Mai

Faussaires et imposteurs en sciences – le 25 avril à la médiathèque de l’ULB-XL

Est-ce que le rapport au vrai, au faux est aussi embrouillé en sciences que dans les arts ou au contraire tout y est-il plus clair, plus tranché ?

Des questions qu’Isabelle Delaby et Michel Verbeek ont parcourues avec Isabelle Stengers, professeur de philosophie des sciences à l’ULB.

Pour écouter

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