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Jazz in ULB : Un partenariat de la Médiathèque ULB-XL avec ULB Culture et le Conservatoire Royal de Bruxelles

25 Jan

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Dour 2012 : l’Automne rock

1 Août

Depuis  cette édition 2012 du Dour Music Festival, on commence à mesurer de quelle façon le changement climatique affecte notre bonne vieille météo déjà si capricieuse de nature : une seule saison toute l’année, l’automne !

On pourrait discourir des heures durant de cette fameuse année 2012 et son été de deux ans en avance sur les célébrations du centenaire de la Grande Guerre et le « pittoresque » millésimé de ses joyeux massacres pour rien du tout dans une mer de gadoue… Heureusement, sur ce bout de terre hennuyer il ne tombait « que des trombes de flotte » entre les rafales de décibels et les obus n’étaient faits que de boue, même si quelques petits futés avaient tendance à en renvoyer les éclats plus que de raison, et à mesure que le site se muait en un irréel marécage, ou en une annexe, pose de paille aidant, de la foire agricole de Libramont.

Un couvert nuageux anthracite et des températures dignes d’un 10 octobre qui soulignaient la vulgarité machiste et crasse du Saloon Joe Piler trônant sur le haut de la plaine. Et « plouf » l’effet « djeun » recherché par l’omnipotent brasseur (si peu) belgo-brésilien (surtout), même avec le renfort du fidèle Roger (le Marco Pantani flamand des festivals rock) en invité de marque ! Autre os de poulet  resté en travers de la gorge, l’euro prélevé à chaque transaction électronique qui pour le coup se faisait via un service personnalisé avec de vraies personnes… Merci les banques pour cet anachronisme pécuniaire malvenu !

Pourtant, motivé, on l’était. Pour preuve, on avait le pied dans la place dès le jeudi 12 juillet pour la deuxième moitié du set de Steak Number Eight,qui avait l’honneur d’ouvrir les hostilités du Dour 2012. Du post-hardcore « van Vlaanderen » bien drivé par des gamins qui ont encore quelques preuves à fournir, surtout quand leur machine à riffs poisseux s’aventure à découvert sur des clairières mélodiques, mais déjà lesté d’un goût de « reviens-y ». Ensuite, c’est l’obligatoire ballade de reconnaissance sur un site qui n’a pas trop changé en un an, mais où curieusement aucun panneau d’affichage n’est visible (oubli seulement réparé le lendemain) ! Et il y à quand même sept scènes à répertorier ! On fait une petite pige devant la femmeLa Femme, formation électro-chansonnière’80’s, mixte et frenchy, touché du doigt par une hype démesurée, dont on cherche encore la plus petite bribe d’explication. A peine moins convenu mais pas moins proche de sa date de péremption, le hip-hop latino de Kaer (ex Starflam). On ne voit que trop bien où il veut en venir et tout ce fatras – morceaux sans relief, discours politique convenu, cuivres et instruments « joués » bien en vue, roulements de « r » à l’espagnole et inserts reggae de rigueur  – sent bigrement le sapin d’une kermesse multiculturelle subsidiée ! Puis la flânerie vire à l’indigestion auditive avec Merdan Taplak, une sorte de bami goreng électro world qui produit le même effet ragaillardissant qu’un dürüm grassouillet aux petites heures du matin ! Dès lors, les 20 minutes choppées de School Is Cool et sa pop joliment troussée et enlevée deviennent un vrai moment de légèreté et de bonheur. Que couronne ensuite la très convaincante prestation de Plants And Animals dont le rock acoustique est tel un lâcher de ballons dans un ciel azuré, sauf qu’ici, ce sont de tendres mélodies aux douces teintes mélancoliques qui gagnent le firmament. On ne dira rien de la fille qui porte un ananas sur la tête (Sela Shue) parce que vu de loin, c’est très pro et presque parfait dans l’exécution des chansons mais définitivement pas raccordé à l’idée perso qu’on se fait de la pop et du rock. On se cherche une place à bonne distance pour l’un des évènements les plus attendus de la journée, Caribou, mais le cervidé canadien déçoit à moitié. On s’attendait à un festival pop psyché et avec parade de boucles serpentines, revue de rythmes malicieux et bouquets de mélodies finaudes et on se retrouve avec un concert à la fois démonstratif et autiste, où le groupe semble jouer pour son seul bonheur et a bien du mal à communiquer son entrain scénique à une foule pour le moins dubitative et partagée. Si bien que c’est presque avec étonnement qu’on voit franz ferdinantFranz Ferdinand mettre la Last Arena dans sa poche. Show impeccable de simplicité, énergie bon enfant et une incontestable prédisposition à l’efficacité mélodique instantanée transforment chacune de leurs mélopées en hymne fédérateur et définitif. Mais la pluie se charge de refroidir notre enthousiasme et on atterrit au-devant de Scuba et sa post-dubstep matinée de techno. Inégale mais parfaite mise en bouche pour la prestation du jour, celle de Squarepusher. Déjà remis en selle avec son inespéré dernier album (Ufabulum), l’Anglais, masqué pour l’occasion, offre une époustouflante démonstration d’électro breakbeat génétiquement modifiée, pulsante, métamorphique, roublarde et amoureusement tortueuse. Soutenu par un visuel interactif noir et blanc qui en souligne l’étourdissante complexité mais aussi l’évidente contrepartie ludique. D’ailleurs, en seconde partie de show, l’homme s’empare d’une guitare « préparée »  pour se fendre d’une volée de solos machiniques décoiffants et extraterrestres. Après pareille avalanche auditive et accusant le coup d’une journée bien remplie, on a un peu de mal à s’arrimer au set de Clark, qui laisse de côté les subtilités guitaristiques de son dernier disque pour laisser libre-court à son savoir-faire « warpien ».

La maussade journée du vendredi 13 débute en mode hip-hop avec Doomtree. Cinq gars et une fille du Minnesota qui vont au charbon sans compter. Flow impeccable, propos mesurés et une instrumentation qui, malgré son caractère 100 % enregistré, transpire l’intelligence et l’ouverture (avec une saturation très rock). A contrario, ma deuxième rencontre avec The Inspector Cluzzo revient à boire une bière plate et tiède ou se raconter la même blague pas drôle entre amis deux fois de suite. Une fois balancées les saillies verbales héritées d’une faconde qui a fait leur réputation, le duo s’échine à cacher la pauvreté mélodique et l’absence d’idées propres de leur soul/rock des plus anodins. Annoncé comme la petite merveille du rap Français, 1995 (dites mille neuf cent quatre-vingt-quinze) séduit d’entrée par sa fraîcheur et une certaine positivité de ton mais rame un peu sur la distance. La faute sans doute à une palette instrumentale un rien trop sage et lisse. Partagé entre deux envies contradictoires, on décide de ne pas choisir et d’opter pour un 50/50 Hanni El Khatib/Speech Debelle. Le premier, chéri de ses dames et qui a fait farine au moulin de la hype il y a moins de 6 mois opte pour un show solide et sans fioriture, entre garage soft et rock vintage, mais on attend encore les points de bonification promis par l’insolente notoriété du bonhomme. On vient même à déplorer d’avoir manqué le début du concert de cette petite Anglaise rondouillarde flanquée d’un vrai groupe qui assure toute en souplesse. Hip-hop mâtiné de soul et de rock servant de riche décor à un flow narratif qui donne envie d’en savoir davantage sur ses textes. On s’offre une petite récréation métal. Ca tombe bien, l’élu du jour s’appelle Municipal Waste, héraut d’un revival thrash/core (remmember D.R.I. ?) aussi pêchu que rigolo. A réessayer en  fond sonore de votre prochain jeux (ou film) de massacre de zombies. Et on avait bien besoin de ces vitamines-là pour affronter la  triste descente aux enfers glam rock d’un ex-challenger du punk rock mélodique, Against Me!, à présent suffisamment ramolli pour assurer les lucratives premières parties de The Good Charlotte ! Refroidi par une prestation catastrophique à l’A.B. en juin 2010, on est tout heureux d’assister au regain de forme des vétérans de Dinosaur Jr. Une set-list essentiellement construite autour d’anciens titres mais miracle, Jay Mascis parait enfin conscient de jouer devant un public de « vivants » et le reptile prouve qu’il a encore de beaux restes et un paquet de semi-tubes à jamais préservés de la corrosion. Il y a des personnes décidemment bien choyées par la nature. Annie Clarck alias st vincentSt. Vincent est de celles-là. Physique à l’avenant, guitariste douée au toucher original, auteure de chansons à tiroirs et aux courbures mélodiques surprenantes, la belle sait aussi investir une scène et recadrer instantanément ses joyaux pop taillés pour le XXIème siècle aux contraintes (imposées) de l’instant. Avec en prime, un plongeon final de la diva sur la crête de bras d’un public qui n’en demandait pas tant ! On repart dans le sens opposé et on soupire devant l’affligeant spectacle offert par Ministry, condamné à rabâcher un métal (de moins en moins) indus qui n’a pas progressé d’un saut de puce depuis 13 ans au moins, et à hurler sa colère téléphonée avec la conviction d’un acteur de doublage dans une série B. Sans oublier cet androïde de batteur assoupi sur sa double caisse & pédale. On arrive trop sur la fin pour prendre la juste mesure de l’électro techno classieuse de Pantha Du Prince et ses deux bonnes idées sonores par titre au minimum. Mais on est aux premières loges pour la torgnole du jour, la totale après celle administrée ici-même il y a quelques années par ces mêmes Battles. Enfin presque car le quatuor d’origine est passé trio mais son idiome rock garde cinq ans d’avance sur la concurrence. Resserrée au-devant de grands écrans digitaux où apparaissent les visages des intervenants vocaux (Mat Agayo, Gary Newman…) de leur récent méfait (Gloss Drop) la formation U.S. plus à son affaire que l’an dernier à l’Ancienne Belgique, ne se contente heureusement pas que de faire de la synchronisation sonore de luxe, mais s’offre une nouvelle relecture intelligente, concentrique, burnée et ludique d’un répertoire à chaque fois éprouvé et toujours inusable. Concentrés au point que certains les jugeraient distants, les trois hommes parviennent à offrir un spectacle total qui ravit à égale hauteur les oreilles (quel son !), les yeux (visuels intrigants), et même les neurones à cette heure déjà tardive… Après cette douche intérieure décapante qui apporte un heureux contraste à l’embourbement déjà avancé du site, la prestation électro des méritants Actress passe presque pour un moment d’ennui consommé. Et l’on comprend que le chemin sera encore long avant de retrouver le confort relatif d’un endroit bâché, à soi, et tout à fait à sec…

Bien reposé, et après avoir triomphé d’un parcours bucolique hors-catégorie (paille + gadoue) on se pointe presque à l’heure ce 14 juillet pour brnsBRNS (dites « brains » comme dans les films, Le retour des Morts Vivants I, II et III). Bien que vus, au bas mot, 17 fois cette année, la lassitude n’opère toujours pas et ces chansons aux rythmes multiples, sinuosités mélodiques nombreuses et harmonies contrastées, lestées ici d’un final rythmique ébouriffant, n’en finissent pas d’alimenter un enthousiasme légitime au moment où paraît leur premier long format ! En regard et malgré une presse déjà acquise à leur cause, Poliça a bien du mal à distiller autre chose qu’un ennui poli. Ou quand délicatesse et pop gracile s’évanouissent aussi promptement que le souvenir du jour où le thermomètre indiquait fièrement un bon 25 % sur la Plaine de la Machine à Feu. D’autant qu’à la même heure, les baby rockers de The Bots bluffaient leur monde avec un punk-hardcore né bien avant eux et balancé sans calcul, avec même une part de cette insouciance culottée typiques des nouveaux-venus dans l’arène. Même pas trente printemps à eux deux et certes, une mère qui veille au grain (du bizness), mais le duo guitare/batterie a dans sa besace une belle poignée de mélodies dynamites, sait aussi lever le pied et maintenir sous contrôle son déjà imposant bagage technique. A saisir avant leur passage à l’âge (de l’ennui ?) adulte. Après ça, ce n’était pas vraiment le moment d’aller prêter l’oreille aux facéties synthétiques de Pomrad dont la prestation ressemblait furieusement à une démonstration de matériels sonores de pointe vers 1985 par un vendeur chevronné de type « synth-hero ». Impressionnants de puissance sereine, les Américains de The War On Drugs déploient une classe folle, pareille qu’en salle, pour ré-enchanter un rock sixties psychédélique et le sertir d’un parfum tout à fait actuel. Une réussite doublée d’un bel exemple d’amitié musicale avec la participation du méritant Kurt Vile (ex WoD) sur une paire de titres. On était plutôt adeptes de leur compromis hymnes ado/ adrénaline 100% naturelle, mais étendu à 5 personnes, l’ex trio Nada Surf a pris un sérieux coup de vieux dans les lattes. Un concert qui faisait un peu mal au cœur tant il peinait, malgré le défilé de tubes conviés, à se maintenir au sein de la catégorie du « tout juste acceptable ». Tout le contraire du très occupé David Bejar (The New Pornographers, Swan Lake…) qui, sous son identité de Destroyer a sublimé son très discuté et récent Kaputt. Mélodies calibrées F.M. poudrées d’arrangements jazzy presque indécents pour notre époque (saxo, flute…) et qui deviennent sur scène les meilleurs garants d’un pur moment de sidération pop où le nombre fluctuant d’intervenants (de 6 à 9 !) n’entravait aucunement la pratique de cet art difficile de la nuance et de l’équilibre harmonique. Un écueil un peu traquenard dans lequel Bon Iver s’est laissé mener contre son gré (?). Personnel surnuméraire, décor forestier (?) inapproprié parce donnant à distance l’impression de masquer la scène, mais surtout, un bouquet non éclos de chansons exigeantes qu’une telle exposition au grand air privait de leur part d’intimité constitutive. Dommage. On reprend un peu de force devant les ultimes mesures du Docteur Fatalis du hip-hop old school (mais était-ce bien lui ?), DOOM qui sans se forcer, met encore joyeusement la honte au trois quarts des rappeurs français (et belges) du Dour 2012 avec son flow félin et narratif et des boucles obstinées, jamais puisées deux fois dans le même ravier musical d’origine. Et revoilou vileKurt Vile And The Vilators, cette fois maître du jeu et quitte d’une prestation qui devra graisser quelque peu ses rouages en cours de route, mais dont on conservera finalement un excellent souvenir. Quelques légers soucis de gorge mais toujours pas mal d’enthousiasme, un petit coup de main approprié (WoD qui rendait la politesse), et un solide quarteron de chevelus aux petits soins de quelques-unes des plus addictives ballades poivrées entendues l’an dernier (l’inusable Smoke Ring for My Halo). A cette heure, la plaine ressemble davantage à un marécage nordique parsemé d’îlot fangeux qu’à une étendue boueuse des Flandres et chaque déplacement intra-scène demande un temps sans cesse plus long et une énergie toujours plus grande. Ce qui fait qu’on râle un peu devant le spectacle tristounet du cirque électro-indus de Punish Yourself. En panne sèche côtés visuels et musiques, réduite à ânonner un répertoire monogame et vieillissant, la caravane exhibitionniste évite de peu le camouflet du ridicule consommé. Et comme un malheur ne survient jamais seul, on a la très mauvaise idée d’achever la soirée devant The Shoes. Electro-pop sympatoche sur sillons mais percluse de mauvais tics sur scène. Accent frenchie gênant, mélopées finalement quelconques et un insupportable trio de frappeurs sur tom unique qui la ramène à tout bout de champ, c’est-à-dire tout le temps ! On fuit…

Au lendemain et ultime journée (15/07) d’un festival thalasso (au-dehors) bières (au-dedans) sans comparaison aucune. The K ouvre le bal sonique de pétaradante façon. Noise rock millésimé à la Jesus Lizard/Penthouse carburant à l’urgence et au hoquet rythmique, mais sachant aussi tisser un collet de chansons nauséeuses que ces Liégeois prennent un malin plaisir à resserrer lentement autour de l’auditeur. A revoir en salle. Une priorité que l’on n’accordera pas aux Anglais de Turbowolf dont le rock banal et braillard est un choix dicté par une topographie des lieux qui laisse le choix entre l’option soft, « trempé jusqu’aux genoux » et l’osée « dans la merde jusqu’au cou ». Autre déconvenue, le stoner psyché de Red Fang, bourru sur plaques et zarbi en clips (à 5000 boules pièce), et qui sur planches se charge d’une mauvaise graisse hard rock 70’s des plus indigestes, qu’étale pompeusement son duo d’hurleurs (du dimanche). Si fait que le rap de Sexion D’Assaut en devient tout guilleret. On exagère mais en dehors de sa rhétorique banlieusarde obligatoire et de son numéro d’auto-promo habituel, ce collectif (même pas au complet) hip-hop grand amateur de buzz fracassant ne casse pas trois pattes à un canard, fût-il à capuche ! Du rap « made in France » même pas frileux de passer sur NRJ, bien torché trois morceaux durant mais à la traîne dès le quatrième. Et toujours ce déficit criant d’idées sonores originale dans l’échafaudage samples/sons. On s’offre un ultime rayon de soleil avec chairliftChairlift qui, bien mieux qu’au Botanique cette année et malgré un son déficient, arrive à conférer une seconde vie à ses chansons fragiles aux constructions délicates et aux harmonies diaphanes peu adaptées en ces lieux. Et le charme opère; et pas seulement parce que Caroline Polachek était la seule reine de beauté capable de rivaliser avec Annie (St-Vincent) Clark.

Et dès lors qu’une rapide évaluation des zones corporelles encore sèches conclut à un départ anticipé, on se laisse gagner par l’envie d’un dernier baroud sonique. Et on l’obtient des retardataires Cerebral Balzy, programmés la veille mais perdus en chemin. Quintette blanc/blacks originaire de la grosse pomme versé lui aussi dans ce revival punk/hardcore dont les rangs grossissent à vue d’œil. Mélodies mâchonnées ou scandées du bout de lèvres, accélérations en pagaille et mid-tempo de rigueur, ce hardcore d’avant la contamination métal (début ‘80) a au moins, à défaut d’apporter quoi que ce soit de neuf, la fraîcheur générationnelle pour lui.

A l’année (automnale ?) prochaine…

Yannick Hustache

Photos : Olivier Bourgi. L’artiste est visible par ici: http://www.myspace.com/bourgol

Vos places pour les festivals en vente à la médiathèque de l’ULB

22 Juin

Festival LaSemo

Le festival LaSemo fête cette année ses 5 ans et se tiendra une fois de plus dans le cadre exceptionnel de l’île de l’Oneux à Hotton. Du 6 au 8 juillet 2012, de nombreux groupes se produiront sur la Grande Scène et la Scène Coup de Cœur accueillera une programmation plus intimiste. N’oublions pas les spectacles de rue : théâtre, jonglerie, cirques, parades,… et les fanfares qui feront danser festivaliers et campeurs du matin au soir ! Pour cette 5ème édition, ce sont plus de 20.000 festivaliers qui sont attendus sur l’île.

A l’affiche : Emir Kusturica& the No-Smoking Orchestra, Debout sur le Zinc, Thomas Fersen, Antoine Hénaut, Onda Vaga…

Pass 3 jours : 71€
Pass 3 jours + camping : 86€
Ticket 1 jour : 35€
Ticket 1 jour + camping : 45€

www.lasemo.be

Festival de Dour

Fête le plein de découvertes et d’expériences … pendant 4 jours, avec plus de 200 artistes, 6 scènes et un camping gigantesque. Rendez vous donc du 12 au 15 juillet 2012.

Pass 4 jours : 101€
Pass 4 jours + camping : 118€
Ticket 1 jour : 51€
Ticket 1 jour + camping : 61€

www.dourfestival.be

Adresse :
La médiathèque de l’ULB-XL
Campus ULB Solbosch – Bâtiment U
Av. Paul Héger, 50
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
Tél : 02/ 647.42.07
Mail : ulb@lamediatheque.be

Sur la route des Balkans

8 Mar

Depuis sa création en 2007, le Festival Bakan Trafik et la Médiathèque de l’ULB ont tissé les liens d’un partenariat étroit.

C’est dans cette continuité que nous proposons cette année encore, du 15 mars au 15 mai 2012, une sélection de médias (musiques, cinéma, documentaire…) autour des Balkans ainsi que des artistes programmés.
Nous avons aussi le plaisir d’accueillir, le samedi 31 mars à 16h, Tcha Limberger et les Violons de Bruxelles.  La formation bruxelloise viendra nous égrainer son jazz manouche.

Quelques médias pour traverser les Balkans :

CAN’T MAKE ME – NEKEMTENEMMUTOGATO !
BESH O DROM

Classement
Musiques du Monde, Europe, Hongrie, MT0461

THE MOTHER OF GYPSY SOUL
Ljiljana BUTTLER
Classement
Musiques du Monde, Europe, Yougoslavie, MU9898


LE TEMPS DES GITANS
DOM ZA VESANJE (TIME OF THE GYPSIES)

Emir KUSTURICA

Classement
03 – Drame psychologique / Comédie dramatique Drame, VT0185

THE DIASPORA OF REMBETIKO
Classement
Musiques du Monde, Europe, Grèce, MS0410

Une compilation pour (re) découvrir le Rembetiko, blues des Balkans.

Le Festival Balkan Trafik en quelques mots :

Le mot « Trafik » du nom du festival peut en faire réfléchir plus d’un. Je souhaitais en effet créer un questionnement sur ce nom, pour certains étonnant, puisque ce sont des pays stigmatisés par la traite des êtres humains, le trafic d’armes, etc. Quel plaisir de chambouler les idées préconçues ne fût-ce qu’en parlant du nom du festival !

Balkan Trafik est un trafic, un trafic de cultures et d’expériences offrant des clefs pour l’intégration, la communication, le partage et l’ouverture vers l’autre.

La musique des Balkans a aussi ses clichés, fanfares et accordéons mêlés d’un style « fête populaire », des stéréotypes qui nous renvoient à un folklore musette au coeur de nos propres racines.

Quoi qu’il en soit, ces thèmes musicaux nous réunissent tous ! Pour les communautés issues des pays de l’Est, c’est un rêve de revoir leurs idoles et de retrouver leurs ambiances familiales, véritables madeleines de Proust pour eux à Bruxelles. Pour les Belges, les rythmes balkaniques sont synonymes de joie, de fête et d’énergies positives. La finalité est un esprit de groupe et de convivialité, où les a priori s’effacent, laissant le champ libre à la découverte de nos pays voisins et de leurs réalités.

Bien que limitrophes, les pays de l’Europe du sud-est sont malgré tout très méconnus. Leur culture est pourtant riche et diversifiée, et les populations avides de rencontre, surtout chez les jeunes. Ce sont ces derniers, principalement, que Balkan Trafik tente de « mélanger » à notre public, à nos jeunes.

Le savoir-faire de nos deux espaces européens ne doit pas être entravé par les frontières ou par le poids de l’histoire. Pour réussir une programmation artistique comme celle de Balkan Trafik, nous créons un véritable réseau à travers ces pays. Nous restons ainsi connectés à l’histoire et à la réalité artistique de nos voisins grâce à cette « toile » qui s’agrandit et se renforce au fil du temps.

Plus d’infos sur le Festival Balkan Trafik

Le Festival Voix de Femmes dans votre médiathèque, mise en avant autour des artistes programmés et d’autres …

10 Nov

Le 10è Festival Voix de Femmes, une édition dédiée aux Associations de Femmes.

Voix de Femmes développe depuis plusieurs années un travail avec et dans les Associations de Femmes en Belgique et, plus récemment, au Burkina Faso. Une approche lente et sinueuse qui nous permet de rencontrer des femmes de différentes cultures, dont certaines, démunies, isolées, se révèlent incroyablement fortes et constructives. C’est par la solidarité qu’elles cherchent et trouvent des solutions, par la participation, le regroupement ou la fondation d’associations. C’est à toutes ces femmes, celles dont nous croisons la route et celles que nous ne connaissons pas, que nous dédions ce 10è Festival Voix de Femmes.

Du 17 au 26 novembre 2011

Toutes les infos sur le site du Festival Voix de Femmes.

Notre sélection autour des artistes programmées :

AÏCHI « KHALWA: CHANTS SACRES D’ALGERIE »  – MJ1752
GNAHORÉ « NA AFRIKI » – MK9095
DAGNON « SIDIBA » – ML5945
DAGNON « TITATI » – ML5946

Notre sélection autour du Festival :

CALLAS  « LA DIVINA » – GC2971
DALTON  « IN MY OWN TIME » – KD0186
FONTAINE  « GENRE HUMAIN » –NF6594
HOLIDAY  « BILLIE HOLIDAY SINGS THE BLUES » – UH6979
HOLIDAY « LADY SINGS THE BLUES » – UH7097
CAT POWER  « WHAT WOULD THE COMMUNITY THIS – XC184K
HARVEY « WHITE CHALK » – XH259S
SMITH « HORSES » – XS524A

Parcours Brésil

8 Oct

 

Croisement des cultures africaines, européennes, américaines, indiennes, industrielles et colonisatrices en tout genres, le Brésil ne cesse d’inventer des formes hybrides innovantes qui interrogent les notions de différence et d’altérité dans notre monde de plus en plus globalisé et dérangé. Salutaire !

Nous vous invitons à découvrir ce vaste continent grâce à :

  • Une sélection de plus de 2000 pépites (musiques, films) à partir du 15 octobre dans les médiathèques de Bruxelles-centre, Liège, Namur, Charleroi, Louvain-la-Neuve, l’ULB, La Louvière, Verviers, Comines, Mons, Woluwe-St-Pierre et Uccle;
  • Une interface ludique et interactive sous forme de carte géographique et de ligne du temps;
  • Dans Détours, le magazine de la Médiathèque, un panorama des musiques brésiliennes actuelles et un focus sur le Brésil métissé (La Sélec).

 

Live Pictures : expo photos de concerts (du 15 octobre au 3 décembre)

30 Sep

Biberonné  depuis presque tout-petit aux décibels en provenance de la planète rock et de ses contrées new wave en particulier, Olivier Bourgi a rapidement compris que son talent résidait davantage dans la captation visuelle live de ses modèles que dans leur stricte imitation sonore. D’où cette passion nourrie par une saine addiction à « la chose musicale sous sa forme la plus pure », autrement dit, les concerts, et menée avec le sérieux que telle discipline exige et l’équipement adéquat. Après tout, prendre un cliché, c’est presque donné à tout le monde, mais extraire et figer par l’image la substantifique moelle de vie qui irrigue pareilles célébrations festives, de plus la fugitive étincelle à la quintessence des évènements qu’on n’oublie jamais (les meilleurs souvenirs), c’est une affaire de talent. Un talent que notre as du diaphragme a exercé pour son propre compte (http://www.flickr.com/photos/bourgol/favorites/), puis ceux de quelques amis (webzine music in Belgium :     http://musicinbelgium.net/pl/, http://www.myspace.com/bourgol)  pour, revers heureux de fortune, se faire « acheter » l’un de ses travaux par le très respecté journal musical anglais New Musical express en novembre 2010 !

Adresse :
La Médiathèque de l’ULB-XL
Bâtiment U
Av Paul Héger (coin square Servais)
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
02/ 647.42.07

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