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La chute du Phoenix

10 Avr

Le petit frère Affleck suit pas à pas le chemin de croix de son beau-frère. Petit précis de déglingue consentante – un de plus – (mal) filmé « à l’arrache », ou foutage de gueule futé, orchestré par deux petits malins qui repartiront, sitôt leur forfait accompli, sur la tangente du succès ? Ni l’un ni l’autre en fait…

still hereOn le reconnaît à peine. La silhouette empâtée, la chevelure en bataille et de plus en plus farouche, la barbe envahissante à faire fuir un Taliban, la garde-robe d’un geek orphelin de sa mère et une paire de lunettes qui lui avale la moitié du faciès, Joaquin Phoenix est bien décidé, en cette année 2008, à larguer les amarres de son passé d’acteur pour se consacrer exclusivement à son nouveau devenir, celui de (future) star du hip-hop. Tel un ermite enfermé chez lui sous bonne garde de ses (ex ?) collaborateurs, il a torché quelques bribes de textes et enregistré l’une ou l’autre maquette qu’il espère faire entendre à Sean John Combs alias Puff Diddy, producteur de hip-hop et de R’n’B au toucher doré de Midas, et qu’il file à la trace. Mais Tout Joaquin Phoenix qu’il est ne suffit pas à le placer en tête des priorités du rappeur. Alors, l’ex brillant interprète des films de James Gray (entre autres), glissant depuis un bon moment déjà sur la pente de sa propre déchéance, d’enchaîner les morceaux de bravoure décadente : inexistant sur le plateau de Letterman, misérable dans ses rares apparitions publiques (chantées), minable devant son obligé Diddy, enquillant rames de coke en alternance avec quelques douceurs sévèrement alcoolisées, sans oublier d’autres « consolations plus charnelles ». Variation sur un thème bien connu à laquelle il ne manque évidemment aucune des sempiternelles crises de paranoïa aiguë.

Sorti après que le buzz qui lui a servi de tremplin de lancement se soit dégonflé, I’m Still Here dépasse allègrement la blague de deux potards starisés (Casey est le mari de Summer Phoenix, sœur de…) bien au fait des complexes rouages de la sphère médiatique et du spectacle. Le but n’étant plus de livrer un « fake » de A à Z dont on s’amuserait ensuite à détricoter patiemment les plus invisibles coutures, mais plutôt un objet bâtard qui mêle une sidérante prestation d’acteur et un impressionnant chassé-croisé de présentateurs TV, de comédiens, de stars et de personnalités diverses au parfum de l’imposture ou à tout le moins en fait des victimes involontaires (qui savait quoi ? autre dilemme constant et délicieux de ce film), et rajoute également quelques plans de films familiaux (reconstitués) à l’entame et à la clôture du film.

Des plans maladroits et un final de type « retour aux sources (purificatrices ?) » qui viennent logiquement conclure un « documentaire » qui consigne, sans jamais s’appesantir, palier après palier, la lente descente d’un « demi-dieu » du cinéma vers les abîmes qui l’habitent. Passant constamment outre les arbitraires délimitations entre documentaire et fiction, I’m Still Here est aussi la chronique d’un échec annoncé, d’une impossible reconversion au sein d’un système qui se flatte du succès mais se gausse de l’échec et entend maintenir le statu quo des positions de chacun une fois celles-ci définies. Une mise en abyme vu de l’intérieur en quelque sorte.

Si le film n’évite pas parfois le trop-plein potache – Joaquin se fait faire dessus – il est aussi l’illustration d’un thème vieux comme l’Humanité, tout abandonner pour se retrouver soi, endossé à bras le corps par un acteur qui aura tout enduré pour que seule demeure la performance de son jeu. Et tant pis pour les B-Boys.

Yannick Hustache

Casey AFFLECK
I’M STILL HERE : THE LOST YEARS OF JOAQUIN PHOENIX – VI0292

Pochette VI0292.

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Mr Brainwash : le Guetta du street art

7 Avr

Docu-reportage à propos de la réussite d’un « petit Français » qui décroche la timbale du « grand rêve américain » ou un « mockumentary » sur les dérives du marché de l’art actuel ? Troublant.

tgLa première partie distille un petit goût de déjà-vu télévisuel. Une caméra atteinte de bougeotte caractérisée file le train d’un quarantenaire à la douille sympathique et plutôt bonhomme. Un envahissant commentaire façon téléréalité en surplomb se répand en détails inutiles et retire illico au spectateur la plus petite velléité d’anticipation. Thierry Guetta est un Frenchy visiblement débrouillard, car, débarqué à Los Angeles à la fin de son adolescence avec son enthousiasme pour seul bagage, il y a fait souche et semble avoir eu la baraka en affaires, notamment dans la récupération de vieilles nippes qu’il refourgue à prix d’or. « Sa face cachée » est celle d’un homme qui ne lâche jamais sa caméra, mitraille tout ce qui se présente à portée d’objectif et accumule des tonnes de pellicules sans personne pour les visionner ensuite. Ses pérégrinations filmiques l’amènent sur le champ de l’art ou du street art où son cousin (pseudo : Invader) s’est fait un nom, une signature. Un « art urbain » qui, par-delà de ses caractéristiques techniques et esthétiques propres (motifs reproductibles, recours abondant au graffiti, pochoir, installations et stickers), son éphémère, mais évidente prolifération (touche les mégalopoles du monde entier à la manière des tags), a fini par générer un « buzz » rapidement converti en un business lucratif, et possède évidemment ses chefs de file. Parmi eux, le mystérieux Banksy (identité inconnue, visage caché et voix trafiquée à l’écran) que le chanceux Guetta a l’occasion de rencontrer et même de convaincre de se laisser filmer, ainsi que d’autres porte-étendards du street art.

Et Exit Through the Gift Shop d’opérer un basculement radical de perspective qui voit l’artiste anglais, après visionnage de Life Remonte Control – condensé « irregardable » de la montagne de matière brute accumulée par Guetta, s’emparer à son tour de la caméra et consigner, l’abracadabrante métamorphose d’un touche-à-tout en valeur montante de l’art urbain. « MrBrainwash », pseudonyme artistique (c’est la règle) de Guetta, se révèle un élève zélé qui semble dépenser plus d’énergie à promotionner un travail « en chantier », qu’à se risquer à un début de théorisation de celui-ci (et que les mauvaises langues résument à une resucée appliquée du style Banksy matinée de tics « warholiens »). C’est que vidé de sa charge critique et de son acidité humoristique « so british » (Banksy a imprimé des livres sterling à l’effigie de Lady Di), apprivoisé dans un espace clos, et présenté le nez creux à une presse qui compte comme « The next big thing », le street art de MrBrainwash s’avère bien vite un commerce des plus juteux, avec à sa tête, un petit patron toujours attachant, mais déjà si mégalomane.

Entouré de ses nouveaux amis – figures médiatiques de premier plan, collectionneurs fortunés et journalistes d’art – MrBrainwash / Thierry Guetta incarne à merveille la dérive monétariste et la perversion / récupération d’un art raccord à son époque, et destiné au départ à réinvestir, même provisoirement, l’espace public, en particulier ses interstices les plus dépersonnalisés.

Enfin, même si une pointe d’ambiguïté demeure quant à la vraisemblance de l’identité artistique de MrBrainwash, ce qu’une pochette d’un disque de Madonna réalisée en 2009 par ses soins et un procès intenté par le photographe Glen Friedman tendraient finalement à accréditer, c’est davantage dans l’originalité du parcours d’un épigone artistique doté d’un sens inné de l’opportunisme qui recueille les dividendes rarement octroyés de gloire et de richesse promis par le grand rêve américain que se niche l’intérêt principal d’Exit Through the Gift Shop. Instructif.

Yannick Hustache

EXIT THROUGH THE GIFT SHOP – (FAITES LE MUR) – DVD ­ FAITES LE MUR – (EXIT THROUGH THE GIFT SHOP) – DVD – TC3251

Pochette TC3251.

Où emprunter, détails…

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Des vitamines pour le BIFF

3 Avr

Les sérials killers, les esprits frappeurs, les zombies, les vampires, les croquemitaines, les envahisseurs extraterrestres, les divinités oubliées, les messagers de la fin du monde, les fils et filles de Satan, les machines folles, les innocents au service du mal, les rednecks mal intentionnés, les animaux anthropophages, les irradiés revanchards, les requins affamés, les caprices vengeurs de Mère Nature, …

Ils sont tous venus, ils sont tous là pour vous aider à passer un BIFF 2012 aussi malagréable que  parfaitement flippant !

Dans votre médiathèque de l’ULB du 4 avril au 15 mai 2012.

Notre séléction sur la route des Balkans

19 Mar

BAND OF GYPSIES
TARAF DE HAÏDOUKS

CRAMMED DISCS, 2001.

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Classement Musiques du Monde, Europe, Roumanie, MU3543

CAN’T MAKE ME – NEKEMTENEMMUTOGATO !
BESH O DROM

ASPHALT TANGO, 2002.

Classement Musiques du Monde, Europe, Hongrie, MT0461

BOBAN I MARKO: BALKAN BRASS FEST
Boban MARKOVIC ORKESTAR

PIRANHA, 2003.

Classement Musiques du Monde, Europe, Yougoslavie, MU9971

URBAN GYPSY
SHUKAR COLLECTIVE

RIVERBOAT, 2005. Enregistrement 2003.

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Classement Musiques du Monde, Europe, Roumanie, MU3805

BALKANOLOGY
Ivo PAPASOV

HANNIBAL, 1991.

Classement Musiques du Monde, Europe, Bulgarie, MN6110

GIPSY PROJECT (JUST THE WAY YOU ARE)
Biréli LAGRÈNE

DREYFUS, 2007. Enregistrement 2006.

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Classement Jazz, UL0664

WITH THE GIPSY VIOLIN AROUND THE WORLD
Sandor Déki LAKATOS AND HIS GIPSY BAND

QUALITON.

Classement Musiques du Monde, Europe, Hongrie, MT1692

BAND OF GYPSIES 2
HAÏDOUKS & KOCANI ORKESTAR (TARAF DE)

Pochette MU3546.

CRAMMED DISCS, 2011.

Classement Musiques du Monde, Europe, Roumanie, MU3546

TRADITION DU REBETIKO: CHANSONS DES FUMERIES ET DES PRISONS
REBETIKO TSARDI

OCORA, 1984.

Classement Musiques du Monde, Europe, Grèce, MS7240

THE LEGENDS OF LIFE
MOSTAR SEVDAH REUNION & L. BUTTLER

SNAIL RECORDS, 2005.

Classement Musiques du Monde, Europe, Bulgarie, MN5204

Expérimental sous les Tropic & Liquid Love sur notre platine

16 Mar

Experimental Tropic Blues « Liquid Love » – XE893G

Connu pour leurs prestations live explosives, le trio liégeois enregistre un troisième album dans le courant du mois de mars 2011 à New-York. Pour le coup, ils se sont octroyé les services du guitariste-producteur John Spencer, rencontré quelques mois plus tôt aux Ardentes dans son incarnation Heavy Trash.
Sorti sur l’ardent label Jaune Orange, Liquid Love est un album brut et spontané, enregistré en analogique et en prises directes ( 3 maximum par morceaux).
Un savoureux cocktail de blues rock, de psychobilly, de boogie et de rock garage. (Benoit Beoziere)

« Kathleen Ferrier », un film de Diane Perelsztejn

14 Mar

A l’occasion de la sortie du film de Diane Perelsztein « Kathleen Ferrier », retrouvez une sélection de médias autour de l’une des plus grande contraltos du XXème siècle.

Kathleen Ferrier (1912-1953) est entrée au panthéon de l’art lyrique. Entrée en musique par hasard, son timbre reconnaissable entre tous la propulsa très vite sur le devant de la scène. Sa mort à 41 ans acheva de construire la légende de la plus célèbre contralto dramatique. Aujourd’hui encore ses interprétations de Gluck, Bach ou Purcell restent des références pour de nombreux mélomanes.

Petite sélection de titres parmi ceux que nous présenterons dans notre médiathèque du 15/03 au 15/05 2012 :

FERRIER – WHAT IS LIFE ? – GLUCK, HAENDEL, MENDELSSOHN, …
LIVING ERA RECORDS.
Classement Musique classique, Récitals, voix, instruments, orchestres, documents, GC4460

ORFEO ED EURIDICE
Christoph Ritter von GLUCK
NIGHT & DAY, 1951.
Classement Musique classique, Époque baroque (1600-1750), BG5797

THE RAPE OF LUCRETIA
Benjamin [Lord] BRITTEN
GALA, 1981. Enregistrement 1946.
Classement Musique classique, 20ème siècle (1900-1950), EB8868

Premier volet de la rencontre avec Anne Lévy-Morelle à la Médiathèque de l’ULB pour ses Epopées Authentiques : Le rêve de Gabriel

13 Mar

Anne Lévy-Morelle est réalisatrice de films et professeure en Elicit à l’ULB. Elle est à la base des Epopées authentiques, des films au-delà du documentaire. Elle est venue les raconter à la Médiathèque de l’ULB.


Histoire de Savoir s’est également invité à cette rencontre, dont voici le premier volet. Anne Lévy-Morelle présente la première de ses épopées authentiques, Le rêve de Gabriel.

Ecouter Histoire de Savoir

Sélection Fresh Rap/Soul/Reggae #Semaine du 5 mars 2012

6 Mar

BANGS & WORKS VOL.2 (THE BEST OF CHICAGO FOOTWORK)
ANTHOLOGIES GENERALES

Pochette K 9109.

PLANET MU RECORDS, 2012. Enregistrement 2011.

Classement
Rap, K 9109

Excellent second volet des compilations du label Planet Mu dont la thématique est le Juke, cette musique issue de la scène underground de Chicago, une mixture hystérique et passionnante entre du Rap Electro, Jungle et chicago House. A base de cut ups, de rythme sans cesse cassés, saccadés et de samples hachés menus, ces jeunes producteurs souvent autodidactes proposent une nouvelle hybridation de la musique électronique du 21ème siècle. Une fois passé le choc de la vitesse et la peur de la crise d’épilepsie, on se concentre sur les structures qui se révèlent passionnante ou mieux, on se lève et on danse! Excellente compilation, un peu plus variée que la précédente et contenant comme celle-ci le descriptif et le portrait des protagonistes dans le livret. (PTH)

1966
Karen DALTON

Pochette KD0184.

DELMORE RECORDING SOCIETY, 2011. Enregistrement 1966.

Classement
Blues, KD0184

Le label Delmore nous offre un très beau cadeau, un enregistrement inédit de Karen Dalton. Enregistré sur magnéto portable en 1966 dans la maison retirée du monde qu’elle occupait avec son mari Richard Tucker. 14 morceaux nus, bruts et honnêtes, des reprises de Tim Hardin, de Billie Holiday et des morceaux traditionnels. Pas besoin de s’appesantir sur les excès ou la vie que Dalton décida de mener; 1966 est avant tout un bel hommage. Un livret détaillé accompagne cette musique pour le moins envoutante. (PTH)

VOGUING AND THE HOUSE BALLROOM SCENE OF N-Y CITY 1976-96
VARIOUS

Pochette K 8686.

SOUL JAZZ RECORDS, 2012. Enregistrement 1976-1996.

Classement
RnB/Soul/Disco, K 8686

Triple compilation et bel objet édité par le label anglais Soul Jazz Records. 2CD’s et un troisième mixé par Junior Vasquez pour nous faire revivre les années 1976 à 1996, période pendant laquelle on y vit apparaitre dans certains clubs new-yorkais le Voguing, cette danse inspirée des pauses et gimmicks des mannequins. D’abord sous la forme d’une danse puis sous forme de battles (combat de danse à la façon Break dance), le Voguing devint pendant l’espace de quelques années le signe de ralliement de la faune homosexuelle et transgenre dans la vie nocturne new-yorkaise. La musique est à la croisée des chemins entre de la Disco progressive, de la House et de l’Electro. Un document important dans l’idée de mutation des genres, tant sexuels que musicaux. (PTH)


Sélection Fresh Rap/Soul/Reggae #Semaine du 27 février 2012

27 Fév

BRANDED
DOPE D.O.D.

Pochette KD6539.

DOPE D.O.D., 2012. Enregistrement 2011.

Classement
Rap, KD6539

Dope D.O.D. est un groupe hollandais qui pratique un Rap anglophone rugueux et viscéral. Se démarquant avec talent et sans chichis des clichés calibrés top 50 et des exercices de style auto-tunés, Dope D.O.D. est plus intéressé par les ambiances sombres et lourdes, à la limite de l’étouffement. Des productions brassant Rap Hardcore, des wobbles dignes des meilleures productions Dubstep, Dope D.O.D. se place au centre nerveux des tendances Rap/Grime/Dubstep actuelles. (PTH)

BETTY WRIGHT: THE MOVIE
Betty WRIGHT AND THE ROOTS

Pochette KW9253.

S-CURVE RECORDS, 2011.

Classement
RnB/Soul/Disco, KW9253

Collaboration entre la légende Soul Betty Wright et le groupe de Rap The Roots. Bien que n’ayant pas sorti d’album à son nom en près de 10 ans, Betty Wright n’en est pas pour autant restée les bras croisés, elle a produit, écrit et arranger des morceaux pour des artistes comme Josse Stone, Lil Wayne ou encore P. Diddy… Pour cet album qui marque donc son retour sur le devant de la scène, elle nous propose un album efficace entre Sweet Soul et ambiances (soft) Funk 70’s. Une production sans fioriture et ultra actuelle associée à des compositions délicate et originales font de ce disque un petit bijou. (PTH)

THE RETURN OF PIPECOCK JACKXON
Lee « Scratch » PERRY

Pochette KP3161.

HONEST JON’S RECORDS, 2011. Enregistrement 1980.

Classement
Reggae/Raggamuf, KP3161

Edition CD d’un album marquant une transition pour Lee Perry, en effet, The Return of Pipecock Jackxon est le dernier album que celui enregistra dans son Black Ark Studio avant sa destruction par le feu ! Album étonnant et non achevé selon Perry, on y retrouve néanmoins Lee Perry en grande forme et malgré une production plus que brouillonne. Une parution à ne surtout pas manquer donc, puisque c’est l’excellent label Honest Jon’s qui la publie et qui l’accompagne de notes de pochettes écrites par David Katz, biographie de Lee Perry ! (PTH)

Z COMME ZOMBIE

9 Déc

Welcome to zombieland !

Une sélection de films, jeux, musiques, …

Une sélection de films ; sérieux et politiques mais quand même gores ;  gores mais rigolos ; pas si gores que ça finalement ; franchement gores ; si  graves que le zombieland est devenu le nanarland… mais  toujours suffisamment intéressant pour vous concocter un menu qui convienne à (presque) tous les régimes cinématographiques .

Les Films de zombies, ça commence par une petite morsure et ça finit en orgie !

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