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Des voies et des voix pour découvrir le monde : un « parcours » exposé par Danielle Rivière.

11 Juin

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De la tradition aux musiques d’aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir ce qui se cache derrière l’appellation « musiques du monde » ou « world music ».

Ce parcours, loin d’être exhaustif, est une invitation au voyage à travers le temps et l’espace géographique.

Les pratiques sonores (musiques, chants, chansons ….) transmettent la culture, la mémoire, les traditions et l’histoire d’un peuple. Elles témoignent du passé et sont des garanties pour sa survie culturelle.

Dans bien des sociétés, la voix et le chant constituent un aspect fondamental de cette culture.

Pourquoi, partout, les hommes chantent-ils ?

Comme les troubadours du Moyen Age, les griots d’Afrique ou les bardes d’Asie allaient de villages en villages chanter le passé et raconter le présent.

Ces voix, multiples, sont souvent bien plus que du divertissement; derrière elles se cachent d’importantes fonctions sociales et culturelles riches et complexes.

Par le biais d’extraits sonores et visuels nous tenterons de découvrir l’importance de la voix humaine à travers le monde.

L’animation se divise en deux parties de 50 minutes chacune.

Une part est donnée à l’interactivité par une alternance de séquences d’écoute et de participation.

Mercredi 21 juin à 13h45

Accès gratuit, réservation souhaitée.

Tél : 02/647.42.07 – Mail : ulb@lamediatheque.be

GREEN APOCALYPSE (Yom et Wang Li)

4 Juin

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(Réf : MN8942)

D’une rencontre insolite entre deux virtuoses de tradition très éloignée, l’un chinois, Wang Li, à la flute à calebasse et guimbarde, l’autre klezmer , Yom, à la clarinette, naît un projet commun , déjà évoqué par la pochette, d’une vision au premier abord apocalyptique mais ensuite optimiste : image d’ une ville détruite par l’homme, mais où les végétaux renaissent progressivement . Vision obsessionnelle, tantôt shamanique (souffle inquiétant à la guimbarde dans « Underground Storm »), tantôt répétitive à la manière d’un Philip Glass dans « Electricity ». La nature reprend sa place, exprimée de manière très poétique et sensible dans « Flower Diary » au son parfaitement maîtrisé de la flute à calebasse, ou dans « The Dream of the Tree », à la clarinette, ici au son proche d’un duduk (clarinette arménienne).

Véritable bravoure de ces deux musiciens, de parvenir à évoquer des univers si contrastants, des palettes sonores si larges, qui remplissent l’espace à la manière de tout un orchestre. Epoustouflant.

Carla Vandreecken

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