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Du son sur tes tartines – Le RDV musical hebdomadaire…

31 Août

Tous les mercredis midi, de la mi-septembre à la mi-décembre, le PointCulture ULB XL vous offre un florilège de découvertes musicales autour d’un thème, et même parfois des concerts live. Du son sur tes tartines, c’est le rendez-vous musical hebdomadaire  de l’ULB. Ramenez votre lunch, nous nous occupons du décor musical et du café, de commerce équitable bien sûr !


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Au Menu :

Mercredi 11/09 à partir de 12h15 : Angel Parra. En ce 11 septembre 2013,  quarante ans après le coup d’état de Pinochet au Chili, PointCulture vous fait découvrir en musique le Chili du chanteur Angel Parra.

Mercredi 18/09 à partir de 12h15 : CONCERT « électropical » de Alek et les Japonaises, un OVNI bruxello-tokyoïte à paillette qui met la frite.

Mercredi 25/09 à partir de 12h15, découverte d’une sélection de musiques labellisées Beat Bang. Beat Bang, c’est l’histoire des musiques électroniques de 1988 à 2011, depuis la techno industrielle, les esthétiques avant-gardistes jusqu’à celles du dance floor.

Mercredi 02/10 à partir de 12h15 : SHOWCASE de Axhan Sonn. A quelques mois de la sortie de son premier double album, Axhan Sonn est sans conteste l’artiste belge électro à découvrir cette année. Heureux finaliste de la première édition du Concours Circuit Electronique Live, Axhan Sonn se voit décerner le Prix coup de cœur “Beat Bang”: en tournée dans les PointCulture de Liège, Bruxelles, Namur, Charleroi et l’ULB.

Mercredi 09/10 à partir de 12h15 : Insolutherie. Il s’agit de notre thématique du mois qui met à l’honneur des musiciens, des compositeurs, des chercheurs, des artistes, des amateurs, des luthiers et des facteurs d’instruments, issus d’horizons variés, ayant le trait commun de développer un(des) instrument(s) de musique unique, par là insolite donc.

Mercredi 16/10 à partir de 12h15 : les Folkeux Dignes. Question essentielle : c’est quoi la folk au juste en 2013 ?   Un idiome fourre-tout ayant pour seuls (et vagues) dénominateurs communs une coloration sonore à dominante acoustique et l’expression d’un fort sentiment de mélancolie, voire de nostalgie?

Mercredi 23/10 à partir de 12h15 : La guitare dans tous ses états. En ouverture au festival « Guitar in ULB ».

Mercredi 06/11 à partir de 12h15 : John Scofield. Une découverte de son univers dans le cadre du festival « Guitar in ULB » et de son concert au Théâtre 140 le 8 novembre.

Mercredi 13/11 à partir de 12h15 : Hip Hop de Traverse. A même pas 30 ans, ce rejeton des mégalopoles urbaines est toujours capable de vous surprendre par sa diversité et sa légendaire pugnacité !

Mercredi 20/11 à partir de 12h15 : le Punk. Un genre musical dérivé du rock apparaît au milieu des années 1970, celui-ci se développe surtout entre 1974 et 1976 aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie. Des groupes comme les Ramones, les Sex Pistols, et The Clash sont reconnus comme les pionniers de ce nouveau mouvement musical.

Mercredi 27/11 à partir de 12h15 : Hommage à Donald Byrd (1932-2013). Ce trompettiste nomme des musiciens tel John Coltrane parmi ses influences. Il pratique le hard bop durant les années 1950, mais s’en détache. Il se lance dans le jazz-rock fusion durant les années 1970, et s’intéresse au rap à partir des années 1980. Plus d’une centaine de disques de rap, de Public Enemy à Ludacris, contiennent des samples de sa musique.

Mercredi 04/12 à partir de 12h15  : Dubstep. Un terme trop branché ? Une musique réservée à des clubs fermés d’initiés ? Pourtant la BBC en parle comme étant « le futur de la musique ». Un nouveau genre tellement à la pointe qu’il en devient « le genre qui n’existe pas ». Alors pour expliquer et ouvrir le dubstep, PointCulture propose de se plonger dans ce maelström où se conjuguent plusieurs histoires de la musique : dub (et donc déjà l’épopée reggae), dancehall, raggamuffin, ragga, jungle, drum’n’bass, UK-garage, techno, house, rap…

Mercredi 11/12 à partir de 12h15 : Guitare classique. Cet instrument populaire aux innombrables possibilités d’expression est exploité par de nombreux et différents styles de musiques dans le monde. Son répertoire très vaste comprend les musiques anciennes et baroques (de Visée, Bach), la musique classique (Chopin, Schubert, et Paganini furent des amoureux de la guitare), la musique romantique espagnole (Tarrega), Isaac Albéniz, Enrique Granados, les musiques latines en Amérique du Sud, les musiques brésiliennes (chôro, bossa-nova), cubaines et même moderne (Ohana, Koshkin, Takemitsu). En préparation au concert du lendemain 12/12 : « Guitar & Partners » (dans le cadre des Midis Musicaux de l’ULB à la salle Delvaux, à 12h30), qui clôturera le festival « Guitar in ULB ».

Des voies et des voix pour découvrir le monde : un « parcours » exposé par Danielle Rivière.

11 Juin

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De la tradition aux musiques d’aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir ce qui se cache derrière l’appellation « musiques du monde » ou « world music ».

Ce parcours, loin d’être exhaustif, est une invitation au voyage à travers le temps et l’espace géographique.

Les pratiques sonores (musiques, chants, chansons ….) transmettent la culture, la mémoire, les traditions et l’histoire d’un peuple. Elles témoignent du passé et sont des garanties pour sa survie culturelle.

Dans bien des sociétés, la voix et le chant constituent un aspect fondamental de cette culture.

Pourquoi, partout, les hommes chantent-ils ?

Comme les troubadours du Moyen Age, les griots d’Afrique ou les bardes d’Asie allaient de villages en villages chanter le passé et raconter le présent.

Ces voix, multiples, sont souvent bien plus que du divertissement; derrière elles se cachent d’importantes fonctions sociales et culturelles riches et complexes.

Par le biais d’extraits sonores et visuels nous tenterons de découvrir l’importance de la voix humaine à travers le monde.

L’animation se divise en deux parties de 50 minutes chacune.

Une part est donnée à l’interactivité par une alternance de séquences d’écoute et de participation.

Mercredi 21 juin à 13h45

Accès gratuit, réservation souhaitée.

Tél : 02/647.42.07 – Mail : ulb@lamediatheque.be

Treme et la musique de la Nouvelle-Orleans : un exposé d’Emina Alickovic

23 Mar

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La série télévisée Tremé, du nom d’un des plus vieux quartiers de la Nouvelle-Orléans, montre la vie qui reprend après le passage de l’ouragan Katrina. Pour ses habitants, la musique est d’une importance primordiale. Plusieurs genres musicaux ont vu le jour dans cette ville située au carrefour des cultures occidentales et afro-caribéennes. En partant de la série, Emina Aličković dresse le portrait des principaux styles qui ont émergé de la ville.

Dans le Nouveau Monde, il était interdit aux esclaves de parler leur langue d’origine, d’entretenir leur culture (danses, musiques) et de pratiquer leur religion. Les maîtres esclavagistes de la Nouvelle-Orléans, quant à eux, permettaient aux esclaves de préserver leur culture. Sur la « Place des Nègres », Congo Square, à Tremé, les esclaves se réunissaient le dimanche pour chanter, danser et honorer les esprits ancestraux.
Lors des processions funéraires, des brass bands, fanfares pionnières du jazz, jouaient des dirge (chants mornes de deuil). Dès 1890, ces orchestres, pour la plupart originaires du quartier de Tremé, ont commencé à jouer des airs plus enjoués, lors des funérailles, carnavals, et autres festivités.
Les « gens de couleur libres », enfants nés d’unions entre hommes européens et femmes d’origine africaine, avaient un statut particulier. Ils avaient accès à l’éducation et au travail et pouvaient devenir propriétaires. Leur éducation leur offrait un rapport à la musique différent de celui qu’entretenaient les esclaves. Leur folklore a engendré des musiques telles que le zydeco et la swamp pop.
Le bounce, variante carnavalesque du hip hop, est une musique très rapide sur laquelle on danse de manière effrénée, elle est ponctuée de call and response, un élément quasi omniprésent dans les musiques d’origine afro-américaine.
Aujourd’hui, la musique continue à jouer un rôle central dans la vie à la Nouvelle-Orléans. Les touristes se ruent sur les soirées dans les clubs jazz, remplissent les hôtels lors de la période de Mardi Gras,…
Emina Aličković s’intéresse depuis plus de 10 ans aux nombreux aspects de la culture populaire américaine. Elle possède une connaissance spécialisée en littérature et musique afro-américaines. Sa méthodologie de recherche est pluridisciplinaire, tenant compte des facteurs sociologiques, économiques et/ou politiques qui influencent la culture. Elle a rejoint début 2012 l’équipe de la médiathèque de Bruxelles-Centre.
Vendredi 29 mai à 18h30 – Durée : 1h30
Médiathèque ULB XL
Bâtiment U
Av Paul Héger (coin square Servais)

Gratuit – Réservation :
ulb@lamediatheque.be ou 02/647 42 07

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Si vous vous rendez sur place, à la Nouvelle Orleans, en Louisiane, voyez sur ce site toutes les bonnes adresses pour écouter ces musiques en live : sur demande, vous pouvez également obtenir de très belles brochures explicatives sur les musiques de la Louisiane.

Office de Tourisme de Nouvelle Orléans / Louisiane

c/o Express Conseil

5 bis rue du Louvre – 75001 Paris

Tel +33 1 44 77 88 06 – Fax +33 1 42 60 05 45

www.louisiane-tourisme.fr

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Médiagraphie : Tremé et la musique de New Orleans :

(disponible en grande partie à la médiathèque ULB XL)

Tremé saison 1, YT7506

Tremé saison 2, YT7507

Authentic New Orlean Jazz Funeral,Magnificent Seventh’s Brass Band  UM0185

From the Plantation to the Penitentiary, Wynton Marsalis, UM1726

Standard Time, vol.1, Wynton Marsalis, UM1680

Zydeco Shootout at el Sid O’s, K 9892

A Lovesong for Nola, Chuck Perkins, KP2980

The rough Guide to Cajun and Zydeco, MD0122

Best of Cajun and Zydeco : Finger Tappin’ and Feed Dancin’, MD0123

The ultimate Louisiana Experience, Johnnie Allan, MD0220

Cajun and Zydeco Bourbon Street Party, Jimmy Thibodeaux, MD2681

The promised Land, a Swam Pop Journey, MD1715

Jazz Begins, The Young Tuxedo Brass Band, UY8800

The Land of Spirit and Light, Michael White, UW5062

Father Music, Mother Dance, Michael White, UW5063

New Orleans Parade, U 1480

New Orleans Funk, K 7227

Sydney Bechet and his New Orleans Feetwarmes, UB2731

Rock with the hot 8 Brass Band, KH6450

The best of Fats Domino, KD6075

Complete edition, 1923-1924, Louis Armstrong UA7202

My New Orleans, Harry Connick Jr, UC7307

Oh, my Nola, Harry Connick Jr, UC7280

Tribute to New Orleans, U 3097

On bended Knee, the Birth of Swam Pop, K 6230

The rough Guide of the music of new Orleans, K 4182

Kermit Ruffins, UR8944

Rebirth of New Orleans, Rebirth Brass Band, UR1505

Fire on the Bayou, The Meeters, ;KM4810

Mardi gras Time, K 9894

Take it to the Street, Rebirth Brass Band, UR1502

Funeral Songs, Dead Man Blues, U 1496

The New Orleans Album, The Dirty Dozen Brass Band, UD5923

A Celebration of new Orleans Music, K 0908

Cajun Music and Zydeco, MD0049

Rollin’, Rebirth Brass Band, UR1504

Balkan Trafik à la Médiathèque de l’ULB-XL « George Guta & Vincèn Robin DUO » le 13 avril à 16h

9 Mar

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George, le petit dernier, est le plus jeune du groupe Guta Family. Il commence à jouer en France avec son père à l’âge de 14 ans lorsqu’il se met aux percussions. Quand il revient en Roumanie, il décide d’apprendre, aux côtés de son grand-père, l’accordéon. Véritable autodidacte surdoué il apprend ensuite le piano et se met également à chanter. Aujourd’hui, il réside en Belgique. Son goût éclectique et sa curiosité le poussent à étudier différents univers artistiques.

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Vincèn est saxophoniste, guitariste et chanteur, la musique tzigane coule dans ses veines. Il a tourné pendant cinq ans intensivement avec Antwerp Gipsy-Ska Orkestra et joue actuellement avec Gaetano Fabri et Diplomatic Marave. Il a hérité ses racines gitanes de son père, racines profondément ancrées aux Saintes-Maries de la Mer en Camargue. C’est là qu’il a rencontré, au cours de l’ancestral pèlerinage gitan, Georgio et les autres membres de la très virtuose famille Guta avec qui il partage une longue amitié.

La famille GUTA vient de Roumanie, plus précisément d’un petit village pas loin de Bucarest.

La musique tzigane est intrinsèque à cette famille dont les hommes font de la musique comme ils respirent. C’est une tradition qu’ils se transmettent de père en fils. A travers sa musique, le groupe baptisé Guta Family fait passer nombre d’émotions allant de la joie à la tristesse, en passant par la peur ou la mélancolie… Ecouter sa musique, c’est respirer avec lui et comprendre un peu sa vie qui a débuté sous la dure dictature de Ceaucescu.

Le groupe sillonne la France depuis plusieurs années. Il est régulièrement invité dans des soirées privées chez des particuliers mais aussi dans des fêtes officielles (ambassades, festivals, inaugurations…). Il est également sollicité pour participer à des films documentaires ou de fiction. Le répertoire musical de Guta Family nous fait découvrir la musique tzigane, la musique populaire roumaine, mais donne aussi une autre dimension au classique et au jazz.

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Le Samedi 13 avril à 16h00

Adresse :
La Médiathèque de l’ULB-XL
Campus ULB Solbosch – Bâtiment U
Av. Paul Héger
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
Tél : 02/647.42.07 – Mail : ulb@lamediatheque.be
Accès gratuit, réservation souhaitée

L’EFFET TITANIC : une analyse critique du cinéma Hollywoodien contemporain par Olivier Lecomte (4 séances)

12 Avr

Le cinéma hollywoodien de ces vingt dernières années met avant tout l’accent sur l’implication du spectateur. Comme le dit James Cameron: «On ne doit pas assister au naufrage du Titanic, on doit être sur le bateau en train de sombrer.» Il faut renforcer par tous les moyens notre adhésion au film, nous placer au cœur de l’image, du drame. Ce cinéma s’adresse d’abord aux sensations ensuite, éventuellement, à l’intellect. Qu’y gagne-t-on? Qu’y perd-t-on? En quatre séances, nous aborderons les enjeux de la révolution numérique, l’évolution actuelle du montage, l’importance accrue des mouvements de caméra et, enfin, la perte du réel qui découle d’un cinéma privilégiant la citation ou le second degré.

SÉANCE 1  : Les enjeux du numérique -> 27/4/2011 de 18h30 à 20h30

L’image numérique permet bien des choses. Elle redonne vie aux dinosaures, nous fait visiter le Londres du XIXe siècle, elle multiplie par mille le nombre des figurants. Mais elle introduit aussi le doute quand à la véracité des images, qui peuvent être retouchées à loisir. Et elle repose la question cruciale du hors champ: on peut désormais tout montrer mais n’est-il pas plus intéressant de suggérer?

SÉANCE 2 : De plus en plus vite: le montage frénétique -> 18/5/2011 de 18h30 à 20h30

Présenter ou analyser une action en train de se dérouler ne suffit plus aujourd’hui, il faut la faire sentir de l’intérieur au spectateur. On a alors tendance à sur-découper l’action pour amplifier son impact et son côté «tactile». La vitesse est l’élément-clé qui permet au spectateur de «vivre» le film. Jusqu’à ne plus rien y voir?


SÉANCE 3 : Et que ça bouge! Le film-tour de manège -> 25/5/2011 de18h30 à 20h30

Louma, steadycam, motion control: l’appareil de prise de vues a acquis une mobilité quasi illimitée. Le mouvement de caméra ne fait plus nécessairement sens, il est là pour mieux nous propulser dans l’image. Le procédé s’est généralisé dans les années 90, aboutissant au film-tour de manège calqué sur les attractions des parcs Universal ou Disney. Le cinéma est-il en train de vivre une nouvelle période foraine?


SÉANCE4 : La perte du réel ou la chaîne sans fin des images -> 1/6/2011 de 18h30 à 20h30

La multiplication des images fait que le réel se dérobe. L’image renvoie à une autre image et celle-ci encore à une autre, sans fin. Cette évacuation du réel va de pair avec un amoindrissement de l’efficacité dramatique. Faisant obstacle à nos projets, le réel est source de tensions qui constituent autant d’aiguillons pour le récit. Faute d’en tenir compte, on est entraîné dans la spirale du «visuellement toujours plus fort». Jusqu’au Grand-Guignol?


FORMATEUR

Olivier Lecomte est critique à Télémoustique depuis 1992. Il a dirigé le supplément belge du magazine Studio, collaboré à l’émission Télécinéma de La Une et écrit pour diverses publications: L’événement, Cinergie, Dimanche Matin, Le journal du mardi, The Ticket, Gaël… Il a fondé le cours d’analyse de films La Toile filante et assure actuellement une série de formations sur le cinéma à la Médiathèque de l’ULB, à l’Université des Aînés (UCL), à l’Espace Delvaux, à l’Espace Senghor, à l’ASBL Cinéfilms. Il anime régulièrement des rencontres publiques avec des cinéastes (Agnès Varda, Claude Lelouch, Fernando Arrabal, Tony Gatlif, Goran Markovic, Jonathan Nossiter…) et a obtenu en 2005 le Prix de la critique décerné par la Communauté française.

La musique classique au cinéma, par Jacques Ledune – Mercredi 11 mai 2011 à 18h30

11 Avr

A la naissance du cinéma, la musique classique avait déjà une longue histoire et pouvait offrir un appui sonore d’autant plus efficace  que les œuvres dites « à programme » comme l’opéra, le ballet ou le poème symphonique, avaient déjà approfondi la relation entre narration, image et  musique. Le cinéma, cependant, ne tardera pas à évoluer comme un art autonome et à imposer ses  exigences dont la principale, la synchronisation, allait conduire à la création d’une musique dédiée. Prêtant son répertoire ou son savoir-faire, la musique classique saura ainsi s’adapter au cinéma et même y trouver parfois un nouvel espace d’expression.

Mercredi 11 mai 2011 à 18h30

Adresse :
La Médiathèque de l’ULB-XL
Bâtiment U
Av Paul Héger (coin square Servais)
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
Accès gratuit
02/ 647.42.07

Polyphonies des Pygmées du Congo, par Didier Demolin – Mercredi 04 mai 2011 à 18h30

11 Avr

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Les polyphonies vocales des Pygmées sont connues pour leur exceptionnelle qualité musicale. Elles ont inspiré de nombreux compositeurs, de musique contemporaine (Georgy Ligeti), de jazz (Herbie Hancock) ou encore de musique populaire.
Nous nous attacherons plus particulièrement aux Pygmées du Congo.

En bordure de la forêt, les ensembles de sifflets luma joués par les Efe et les Kango produisent des polyphonies instrumentales étonnantes. Parmi les instruments de musique les plus rares qu’on rencontre dans l’Ituri, les ensembles de trompes en écorce appelées mai sont jouées lors des cérémonies de tore qui célèbrent le culte des ancêtres et l’esprit de la forêt. Elles sont faites uniquement pour ces cérémonies, et souvent détruites après coup. Chaque trompe donne une note et joue une formule rythmique qui s’imbrique avec celle des autres pour former une musique en hoquet, en fait une polyphonie par polyrythmie. La plus longue mesure environ un mètre cinquante et la plus courte une trentaine de centimètres. Elles sont rigoureusement accordées selon une échelle pentatonique.

Didier Demolin
Chercheur et professeur aux Universités de Bruxelles (ULB) il enseigne l’ethnomusicologie, la phonologie et la linguistique. Il est l’auteur de nombreux collectages en Afrique équatoriale

Mercredi 04 mai 2011 à 18h30

Adresse :
La Médiathèque de l’ULB-XL
Bâtiment U
Av Paul Héger (coin square Servais)
1000 Bruxelles (situé sur la Commune d’Ixelles)
Accès gratuit, réservation souhaitée
02/ 647.42.07

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